Miroir de nos peines

J’ai longtemps retardé la lecture de ce roman de Pierre Lemaître, malgré des critiques élogieuses au moment de sa sortie. Au revoir là-haut m’avait paru parfois bien long, Couleurs de l’incendie par contre m’avait dès le départ accrochée. Qu’allait-il en être pour ce dernier tome avec ses 426 pages ? Un pur régal. Des personnagesLire la suite « Miroir de nos peines »

Correspondance – Antoine et Consuelo De Saint Exupéry

Un couple dans la tourmente, une relation passionnelle qui fait le grand huit ; tout en haut, puis tout en bas ; bien plus souvent séparés qu’ensemble, et même ensemble, finalement plutôt séparés. Ces lettres, télégrammes, V mails pendant la guerre exposent un dilogue de sourds. Antoine est une tête brûlée, aviateur passionné, aventurier sansLire la suite « Correspondance – Antoine et Consuelo De Saint Exupéry »

Arbre de l’oubli

« Maman, c’est quoi un rituel d’oubli ? » Eh bien, ma chérie, avant de se diriger vers la porte du Non-Retour, les futurs esclaves venaient faire le tour d’un arbre » « Pourquoi Maman ? » « Ils étaient assez sages pour savoir que dans leur nouvelle vie au delà des mers, leurs souvenirs pèseraient plus lourd que leurs chaînes. »Lire la suite « Arbre de l’oubli »

Le silence est d’Ör

Le silence, Jonas connait. Type « sans envergure » de bientôt 49 ans, il est en pleine déprime ; sa mère radote, son voisin Svanur soliloque, sa fille a grandi et il n’a pas touché le corps d’une femme depuis huit ans. N’étant pas du genre à s’épancher sur un divan ou aller pleurer sur l’épaule d’unLire la suite « Le silence est d’Ör »

« La famille »

Karina s’estime responsable de la mort accidentelle de son petit frère Prem dans leur piscine, puis de la dislocation de sa famille. Tout n’est qu’obsédantes douleur et culpabilité. La jeune fille trouve du réconfort dans l’automutilation et les études, son père se lance à fond dans les affaires et sa mère se réfugie dans laLire la suite « « La famille » »

Là où nous dansions

Brewster Project, Detroit. Des logements sociaux construits dans les années 40 pour les ouvriers de Chrysler, des murs et des sols en ciment, des habitants en marge du rêve américain parce que noirs. Mais c’était aussi un lieu d’entraide intergénération, une communauté fière d’avoir engendré des chanteurs et des musiciens de renommée internationale : Stevie.Lire la suite « Là où nous dansions »