A la lisière du monde habitable

Dix âmes, pas plus de Ragnar Jonasson

Ce serait une expérience enrichissante, revigorante. Una vient d’accepter sur un coup de tête un travail d’institutrice à Salkar, un village de dix âmes, au bout du bout d’une péninsule en Islande. Elle quitte Reykjavik l’esprit embrouillé, à la fois excitée par cette nouvelle aventure, elle qui n’a ni vie amoureuse, ni vie sociale, ni vie du tout, et inquiète au fur et à mesure qu’elle s’éloigne de la civilisation et rejoint ce coin de terre battu par les vents et envahi de ténèbres.

Un lieu où le temps ne voulait plus rien dire, où le jour et l’heure n’avaient aucune importance.

Héroïne d’un conte lugubre.Le village lugubre tient bien ses promesses : le travail consiste à enseigner à deux fillettes, moins une lorsqu’Edda meurt subitement le soir de la représentation de Noël. Una est logée sous les toits dans une maison hantée par une enfant habillée en blanc. Tout l’alcool qu’elle ingirgitera ne lui permettra pas d’échapper à ses visites.

Un polar sans relief, sans frisson, à lire et oublier dans la seconde. Son seul mérite est de se situer en Islande, ce pays que j’adore, mais c’est tout de même bien maigre !

One more cup of coffee en parle aussi.

Publié par worldcinecat

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